TAKE A WAY n°6, Mai/Juin 2009

EDITO : C'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses !
DOSSIER : Boissons fraîches : cet été, coincez la bulle !

MARCHE : Glaces : l'été sera fruité

VIP : Un gobelet part à la conquête de la rue

ESPACE VERT : Malongo s’engage sur tous les fronts

ACTUS : L’European Sandwich & Snack Show a affiché complet

CONCEPT FOOD : L’Hexagone succombe aux pâtes

AGENDA

 

EDITO

C'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses !

couvtaw5Les États généraux de la restauration se sont conclus sur divers engagements de la profession, comme une baisse du prix du plat du jour, du café et de l'eau minérale ou encore la création de 40 000 emplois. Je suis très heureux pour les minéraliers et les torréfacteurs et j'espère que cela aura un effet positif sur leurs ventes.
Je suis perplexe en revanche quant à la modestie des contreparties accordées, voire de leur côté surréaliste en regard du coût de la mesure, estimée selon les sources entre 2,5 et 3,5 milliards d'Euros par an.
En effet, quelques semaines avant le tenue des États généraux, André Daguin évoquait le simple maintien des emplois existants. Alors de là à en créer 40 000, il y a un abîme, surtout quand les candidats ne se bousculent pas au portillon...
Autre sujet d'interrogation, la baisse des prix de certains produits mentionnés supra. Le taux réduit s'appliquant à l'ensemble des ventes de la restauration, cela devrait se traduire mécaniquement par une baisse globale des prix de 12 %. Est-ce que ce contingentement à quelques produits phare sera suffisant pour drainer à nouveau le public vers nos estaminets ? Rien n'est moins sûr !
Ensuite, je ne suis pas certain de la capacité de la profession à appliquer dans son ensemble les contreparties négociées, d'autant que dès la sortie de la réunion, un des participants commençait déjà à dire qu'il aurait des difficultés à baisser ses prix, genre j'ai de gros frais...
Enfin, on verra dans les mois à venir si ce taux ramené à 5,5 % produit les effets escomptés sur la dynamique du marché. Comme disent les paysans, c'est à la fin de la foire qu'on compte les bouses !


Bonne lecture.
Eric FROGER

DOSSIER

Boissons fraîches : cet été, coincez la bulle ! boissons fraîches

Un secteur résiste encore et toujours à la crise, c'est celui de la restauration nomade. Malmenés en grande distribution, les grands industriels de la boisson fraîche ont concocté de savoureuses nouveautés pour faire pétiller leurs ventes sur ce marché porteur.


Si l'offre de boissons en VAE reste très sage pour ne pas dire classique, les grands noms du secteur des BRSA (Boissons Rafraîchissantes Sans Alcool) entendent bien trouver la formule gagnante qui les propulsera en tête de la compétition. Comme à chaque printemps, ils proposent leurs nouveautés à la vente. Cette année, le cap est résolument mis sur les energy drinks. Ces boissons ne sont pas inédites dans l'Hexagone, Burn chez Coca-Cola et Dark Dog, maintenant propriété de Pepsi, ont occupé la place durant de nombreuses années. Avant que ne déferle la vague Red Bull. En grandes surfaces, l'arrivée du taureau rouge a fait exploser le segment qui a enregistré une croissance de 140 % en volumes et de 230 % en valeur en 2008. « À elles seules, ces boissons ont contribué à 30 % de la croissance des soft drinks l'an dernier », fait-on valoir chez Coca-Cola. La réponse du leader du marché est massive. La firme d'Atlanta lance actuellement sur le marché français trois versions de Burn, son energy drink maison et commercialise, en plus, Monster, l'energy drink de l'entreprise californienne Hansen Natural Corporation. La grande nouveauté de la marque Burn est l'introduction de taurine et l'arrivée de Burn Day, destiné à une consommation « de jour ». Bien décidé à dépasser le cercle restreint des noctambules, amateurs de ces boissons « coup de fouet », Coca-Cola a lancé sa force de vente à l'assaut du marché de la restauration hors-domicile en avril. Les cibles principales sont les commerces de proximité, les vendeurs de kebabs, les sandwicheries ainsi que les stations-service de villes comme d'autoroutes mais aussi la distribution automatique. Burn vise désormais les 15-35 ans. Pour les séduire, les contenants ont été revus.

 

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MARCHE

Glaces : l’été sera fruité

Les fruits ont les faveurs des consommateurs et le marché de la glace n'échappe pas à la règle. Cet été, les fabricants ont mis les fruits à l'honneur pour apporter de la fraîcheur et de la légèreté. Précisément ce que l'on recherche quand il fait chaud !

 

Avec les PNNS et la multiplication des recommandations nutritionnelles vantant les bienfaits des fruits et des légumes pour notre santé, tous les moyens sont bons pour avaler notre quota quotidien de 5 portions. Portés par les médias, les professionnels de la santé et les Pouvoirs Publics, les fruits ont des ailes et se déclinent sous toutes les formes. Une tendance à côté de laquelle les industriels de la glace ne sont évidemment pas passés. Le fruit, donc, tel est le grand vainqueur de la saison 2009 toutes catégories confondues. Nouvelles saveurs, nouvelles textures, caution de grande marque légitime dans l'univers des fruits, etc. : les fabricants de sorbets ont rivalisé de créativité pour nous servir une belle corbeille de nouveautés cette année. Häagen Dazs s'est inspiré des smoothies et de leur texture veloutée pour imaginer sa gamme Ice Cream Smoothie, laquelle compte deux recettes alliant une crème glacée et un sorbet. Autre lancement original et fruité : le sorbet rhubarb & strawberry (rhubarbe et fraise) de Mövenpick of Switzerland. Plus habituée aux crèmes glacées qu'aux sorbets, Ben & Jerry's propose lui aussi deux créations en exclusivité pour la restauration : le Jamaican Me Crazy (sorbet ananas / morceaux d'ananas et spirales de sauce fruits de la passion) et le Mango Berry Swirl (sorbet mangue / sorbet fruits rouges / morceaux de mangues).

 

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VIP

Un gobelet part à la conquête de la ruebistrotea

L'American way of life serait-il en train de gagner les trottoirs des grandes métropoles françaises ? Certainement, si l'on en croit le développement des ventes de café à emporter. Pour satisfaire la demande, voici le gobelet Cup2Go qui, comme son nom l'indique, est parfaitement adapté au nomadisme.

 

Bleu des mers du sud, jaune citron, rose shocking ou orange intense : les gobelets de la gamme Cup2Go ne laissent personne indifférent. Leur esthétique, très actuelle, ne doit cependant pas faire oublier leurs qualités. Celles-ci sont nombreuses ! Conçu spécialement pour la vente de boissons chaudes à emporter, le nouveau gobelet en polystyrène de l'entreprise RPC Tedeco Gizeh est isolant et isotherme. Des caractéristiques qui lui permettent d'assurer la conservation de la chaleur à l'intérieur tout en restant parfaitement neutre à l'extérieur. Grâce à son couvercle operculé, il donne l'opportunité à l'amateur de café ou de toute autre boisson chaude de siroter tranquillement son breuvage sans courir le risque de voir le liquide passer par-dessus bord et surtout sans se brûler les mains. Autre point intéressant pour les professionnels : parfait pour la vente à emporter, il est aussi utilisable en distribution automatique.

 

Du plus petit au plus grand

« Grâce à son épaisseur, à sa rigidité et son effet « soft touch » très agréable pour le consommateur, ce gobelet renvoie une image de produit de qualité », commente Rémy Chanteclair, directeur commercial vending et catering de la filiale française qui précise que le produit peut être personnalisé en fonction des désirs de l'acheteur .

 

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ESPACE VERT

Malongo s’engage sur tous les fronts

Pionnier en matière de commerce équitable, le torréfacteur niçois Malongo érige le développement durable en art de vivre. Il s'engage sur les trois volets que regroupe cette démarche : l'environnement, le social et l'économique.

 

Grâce à elle, la perception qu'ont les Français du commerce équitable fait l'objet d'un baromètre régulier depuis 2007. Grâce à elle encore, une communauté mexicaine de 2 500 producteurs a pu gagner suffisamment d'argent pour s'offrir deux lignes de bus, un centre de soin, une banque et une école d'agriculture biologique. Elle ? C'est l'entreprise de torréfaction niçoise Malongo, premier intervenant français sur le marché des cafés issus du commerce équitable et de l'agriculture biologique. Créée en 1934, elle s'est intéressée dès 1992 au commerce équitable, développant un partenariat économique avec la coopérative mexicaine d'UCIRI. En 1997, elle décroche le label Max Havelaar et crée son Café des Petits Producteurs. Deux ans plus tard, l'entreprise adhère au Pacte Mondial, mouvement lancé par Kofi Annan autour de dix principes universels relatifs aux droits de l'homme, aux normes du travail et à l'environnement. Car Malongo ne cherche pas uniquement à promouvoir le commerce équitable. Son engagement sur la voie du développement durable est beaucoup plus large. En 2007, une charte est rédigée, reprenant les douze axes de travail de l'entreprise (cf. encadré). L'engagement du torréfacteur couvre les trois volets du développement durable : l'environnement, le social et l'économique, « des plantations jusqu'à la tasse ». Maîtrise des déchets L'entreprise a notamment obtenu la certification environnementale ISO 14001. Tous les acteurs de l'entreprise sont par exemple impliqués dans une démarche de réduction des volumes de déchets produits. La quantité de métal utilisée pour les boîtes hermétiques a diminué de 100 tonnes en un an.

 

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ACTUS

L’European Sandwich & Snack Show a affiché complet

Avec un visitorat en progression de 15 %, la manifestation a fait le plein. À tel point qu'un déménagement est prévu. Les organisateurs annoncent, en effet, le transfert du salon au Parc des Expositions de la Port de Versailles dès l'an prochain. Petit tour, non exhaustif, des tendances qui ont vu le jour lors de cette dixième et très riche édition.

 

Nos concitoyens, en mal d'offre sucrée en fin de repas, vont voir les cartes s'étoffer dans les mois qui viennent car les desserts ont eu la part belle dans les stands. Parmi les incontournables de la restauration rapide, brownies et muffins en tête, s'étaient invités des desserts tantôt évidents, tantôt qualitatifs, tantôt surprenants... Voire parfois tout cela à la fois. Dans la première catégorie : les donuts. De nombreux exposants ont mis ces fameux beignets à l'honneur dont Moy Park, plus connu pour ses découpes de volaille. Le groupe anglo-saxon mise en effet sur le savoir-faire de sa filiale Kitchen Range pour proposer une gamme de donuts sur le marché français, dont des minis pouvant être servis avec un café ou grignotés dans la rue. Avec ses verrines à la présentation très soignée, Bindi a fait le plein de visiteurs gourmands. Le fabricant italien exposait en effet, entre autres desserts, une gamme de verrines récemment enrichie de nouveaux parfums comme la recette meringuée au citron, la crème brûlée aux fruits rouges ou encore le cappuccino. Des recettes traditionnelles revisitées et présentées dans des verres d'un diamètre généreux.

 

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CONCEPT FOOD

L’Hexagone succombe aux pâtes

Reconnues pour leurs qualités nutritionnelles, les pâtes se fraient une petite place en restauration rapide. Sous l'impulsion de Francesca et de Mezzo Di Pasta, le nombre de franchises dédiées augmente régulièrement.

 

Il est loin, le temps où les pâtes étaient bannies des prescriptions des nutritionnistes ! Depuis, de nombreuses études scientifiques ont démontré qu'elles ne faisaient pas grossir. Certains allant même jusqu'à voir en elles une réponse aux problèmes de surpoids. Grâce à leur faible index glycémique, les pâtes réduisent la tentation de grignoter entre les repas. Les glucides qu'elles apportent sont lentement assimilés par l'organisme.
Ce retour en grâce n'a pas tardé à inspirer certains restaurateurs. En 1998, Francesca et Bertrand Arbogast ouvrent un restaurant de spécialités italiennes à Strasbourg. Il est baptisé Francesca, tout simplement. A l'époque, le couple propose déjà une offre de pâtes à emporter. Devant le succès grandissant de la formule, la décision est prise de développer des points de ventes exclusivement dédiés à la restauration rapide. Grâce au savoir-faire acquis dans le restaurant de Strasbourg, les pâtes sont cuites « al dente » en une minute. La société Francesca Développement est créée en 2004. La même année, quatre établissements sont inaugurés sous contrat de franchise.

 

 

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AGENDA

ASI

22-24 Septembre 2009

Le rendez-vous des professionnels de l'industrie agro-alimentaire.

 

logo asi

Tarbes, Parc des Expositions et des loisirs

Organisateur : PRO SUD EXPO

web : http://www.agrosudindustrie.com/

 

 

 

 

NUTRIPACK

29-30 Septembre 2009

Salon international de l'emballage

 

logo nutripack  

Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette

Organisateur : Oriex

Tel : +33 (0)1 48 91 89 89

Fax : +33 (0)1 48 43 49 94

Email : oriex@oriex.fr 

web : http://www.nutripack-congress.com/


 

AGROPROCESS

6-8 Octobre 2009

Salon des Fournisseurs de l'Industrie Agroalimentaire

 

LOGO AGROPROCESS

Arras - Artois Expo

Organisateur : ELFEA

web : http://www.agroprocess.net/

 

 

 

 

ANUGA

10-14 Octobre 2009

Salon leader de l'industrie alimentaire mondiale

 

LOGO ANUGA

Allemagne, Cologne

Organisateur : Koelnmesse

Tel : +49 1805 20 4220

Fax : +49 221 821-99 1010

Email : anuga@visitor.koelnmesse.de

                                          web : http://www.anuga.com/

 

NATEXPO

17-19 Octobre 2009

salon professionnel des produits écologiques, diététique, cosmétique naturelle, alimentation bio

 

logo NATEXPO 
Parc des expositions - Paris Nord villepinte

Organisateur : Comexpo Paris

Tel : +33 (0)1 76 77 12 45

Email : laure.desailly@comexposium.com

Web : http://www.natexpo.com/

 

 

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